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Familles recomposées en Belgique. Des conditions de vie différentes ? par Marie-Thérèse Casman

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Commission européenne – Service audiovisuel

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Mis à jour le 12/01/2009

Introduction

Une enquête réalisée en Belgique entre 1992 et 2002 auprès de 3 000 ménages sur les conditions de vie des familles recomposées comparées à celles de leurs homologues traditionnelles et monoparentales montre que les premières se situent dans une position intermédiaire par rapport aux deux autres.


Familles recomposées en Belgique. Des conditions de vie différentes ?

Marie-Thérèse Casman*

Si les familles recomposées existent depuis toujours, une caractéristique de notre époque est que, désormais, elles résultent pour la plupart de séparations et non plus de veuvages. L’autorité parentale, légalement détenue par les seuls parents, doit maintenant s’accommoder de ces nouveaux venus dans la cellule familiale que sont, entre autres, les « beaux-parents », qui s’ajoutent et ne se substituent pas. La famille recomposée est une famille comportant au moins un enfant issu d’une relation antérieure d’un membre du couple. L’enfant habite donc avec l’un de ses parents et un beau-parent. Il peut faire partie de deux familles recomposées si ses deux parents se sont chacun remis en ménage avec un nouveau partenaire.

En 2007, la Fondation Roi Baudouin a commandé une étude au Panel Démographie familiale (Université de Liège) afin d’établir un état des lieux de la situation des familles recomposées en Belgique. La banque de données PSBH (Panel Study on Belgian Households) a été le principal outil de cette étude(1), réalisée sur la base d’échantillons regroupant quelque 3 000 ménages qui ont été interrogés chaque année, entre 1992 et 2002, ce qui a permis d’aborder un grand nombre de facettes de la vie des familles, notamment recomposées. Il s’est agi, pour mieux circonscrire ces dernières, de les comparer aux autres types principaux de familles, à savoir d’une part les familles « classiques », c’est-à-dire composées d’un homme, d’une femme et de leur(s) enfant(s), et d’autre part les familles monoparentales, c’est-à-dire comportant une personne seule avec un ou des enfant(s). Dans ce dernier cas, le parent est très souvent une femme, même si la diffusion du modèle de l’hébergement égalitaire en Belgique depuis fin 2006 va peut-être faire évoluer cette situation(2).

Des stéréotypes à la réalité

Les familles classiques constituent la grande majorité (85 %) des ménages avec enfants, contre 10 % environ pour les familles monoparentales et seulement 5 à 6 % pour les familles recomposées. Ces dernières restent donc une exception. Au cours de la période étudiée (1992-2002), on a observé cependant une lente érosion de la part des familles classiques. C’est surtout lorsque les enfants sont relativement grands que les familles se « recomposent » : ainsi, dans les familles classiques, on trouve 16,8 % d’enfants de 0 à 3 ans, 43,7 % d’enfants de 4 à 10 ans et 39,5 % d’enfants de 11 à 16 ans. En revanche, dans les familles recomposées, 7,6 % des enfants sont âgés de 0 à 3 ans, 29,4 % de 4 à 10 ans et 63 % de 11 à 16 ans. Quand il y a séparation des parents, les enfants restent en grande majorité avec leur mère (tableau 1).

Tableau 1 copie

 Le tableau 2 montre bien que la fréquence des relations qu’entretiennent les enfants avec le parent extérieur au ménage peut être très diverse : 96,1 % de ceux qui vivent avec leur père voient leur mère plus d’une fois par semaine. En revanche, seuls 39,3 % des enfants restés avec leur mère rencontrent leur père aussi fréquemment, mais pour 35,2 % d’entre eux, cela se produit entre une fois par semaine et une fois par mois, et pour 18 % moins d’une fois par mois. Enfin, 7,5 % des enfants qui vivent avec leur mère ne voient plus jamais leur père, alors que c’est le cas pour seulement 1,1 % des enfants dont le père a la garde.

Tableau 2 copie

 Ces statistiques révèlent combien la situation des deux parents est différente quant au lien qu’ils entretiennent avec l’enfant en cas de séparation. Rappelons que les données présentées ici datent de 2002 et que l’on peut tabler sur une légère évolution de ces tendances au fil du temps, au vu à la fois de la position du gouvernement au sujet de l’hébergement égalitaire et de l’importance accordée aujourd’hui à la présence des deux parents dans l’univers familial de l’enfant.

Des stéréotypes circulent, concernant notamment la stabilité des familles recomposées, parfois présentées comme particulièrement fragiles. Le tableau 3 montre qu’il n’en est rien et que les familles recomposées ne sont pas vraiment plus instables que les familles classiques.

Tableau 3 copie

 D’autres facteurs influent sur la stabilité des familles recomposées, question importante puisque celle-ci se révèle essentielle au bien-être et à la qualité de vie des enfants. On peut, dès lors, se demander si les familles recomposées sont confrontées ou non à des difficultés plus aiguës que les autres types de familles.

Manque d’espace dans le logement

Tous les enfants n’ont pas les mêmes chances d’appartenir à une famille propriétaire de son logement : si c’est le cas pour 85,2 % des enfants des familles classiques, cette proportion passe à 57,6 % pour les enfants de familles recomposées et 48,9 % pour ceux de familles monoparentales. Le lieu de résidence est plus souvent rural pour les familles recomposées, alors que les familles monoparentales sont plus fréquemment installées dans les grandes villes. Par ailleurs, les familles recomposées vivent pour la plupart dans des maisons (90,6 %), de même que les familles classiques (92,9 %), tandis que les familles monoparentales habitent différents types de logement (73,7 % dans une maison).

S’agissant de l’intimité et l’espace dans le logement, on observe sans surprise (tableau 4) que les familles recomposées estiment généralement qu’elles manquent d’espace. Elles sont en effet souvent tenues de loger plusieurs enfants confortablement, alors qu’ils ne sont pas présents en permanence dans le logement.

Tableau 4 copie

 Un budget précarisé

À la question de savoir comment « joindre les deux bouts » avec le budget dont dispose le ménage, on relève là encore (voir tableau 5) que les familles recomposées occupent une position médiane, entre les familles classiques et monoparentales.

Tableau 5 copie

 La majorité des ménages déclarent parvenir à vivre moyennement avec les revenus qu’ils perçoivent (60,5 %, contre 27,7 % pour lesquels c’est facile et 11,8 % pour lesquels c’est difficile). Là aussi, la situation varie d’un type de famille à l’autre : les familles classiques sont celles qui s’en sortent financièrement le mieux. En effet, 62,2 % d’entre elles répondent « moyennement », mais ce pourcentage n’est que de 53,6 % pour les familles recomposées et de 51,9 % pour les familles monoparentales. Ces dernières sont les plus nombreuses à déclarer s’en sortir « difficilement » (39,3 % contre 19,3 % pour les familles recomposées et 7,3 % pour les familles classiques). De manière logique, ce sont les familles classiques qui réussissent le plus facilement à équilibrer leur budget (30,5 % sont dans ce cas, contre 27,1 % de familles recomposées et 8,8 % de familles monoparentales).

Quelles sont les répercussions de ces précarités ? On peut ainsi se demander si le fait de rencontrer des difficultés financières a des répercussions sur la satisfaction de certains besoins assez primaires, comme avoir chaud dans son logement, s’offrir une semaine de vacances par an, remplacer des meubles usagés, acheter des vêtements neufs, manger de la viande au moins tous les deux jours, inviter des amis à un repas et épargner.

Quel que soit le besoin, ce sont toujours les familles classiques qui sont les plus nombreuses à pouvoir les satisfaire sans difficultés. Elles sont toujours suivies de près par les familles recomposées. Les familles monoparentales, elles, sont de nouveau terriblement marginalisées. L’écart se creuse en ce qui concerne l’épargne : 59,8 % des familles classiques disent réussir à faire des économies, contre seulement 50,9 % des familles recomposées et 20,6 % des familles monoparentales. On peut supposer que les familles recomposées, pour s’assurer un niveau de vie confortable, sont amenées à sacrifier, dans une certaine mesure, leur épargne.

Du côté des enfants

La scolarité des enfants est l’objet de vives discussions, le débat portant sur la question de savoir si le fait d’avoir vécu le divorce ou la séparation des parents est une cause de retard scolaire.

Une variable «retard scolaire» a été construite, prenant en compte le type d’établissement et le niveau dans lequel sont inscrits les enfants, ainsi que leur âge au moment de l’enquête. Ainsi, un enfant sera considéré en retard s’il a au minimum un an de plus que l’âge habituel dans une classe donnée.

Tableau 6 copie

Ainsi, en moyenne, 20,1 % des enfants avaient, en 2002, un an ou plus de retard scolaire (tableau 6) : qu’un enfant sur cinq redouble une année, c’est déjà beaucoup ! Mais, si l’on se penche sur les résultats par types de familles, on constate que cette part grimpe à 39,9 % pour les enfants issus de familles recomposées. La vulnérabilité des enfants qui ne vivent plus avec leurs deux parents touche donc d’autres domaines que financiers et matériels.

Il serait intéressant de savoir pourquoi ce sont les enfants issus de familles recomposées qui sont scolairement les plus fragilisés (on note que les enfants vivant dans des familles monoparentales le sont également, mais dans une moindre mesure). Une première explication vient à l’esprit, liée à un constat fait précédemment : ce sont les familles recomposées qui comptent le plus d’enfants dans la tranche d’âge la plus élevée. C’est ce que confirment les résultats des analyses de régression multiples visant à mesurer l’effet «net» du type de configuration familiale. Ces résultats nous interdisent de conclure à la hâte à un effet négatif de la famille recomposée sur le risque de redoublement scolaire. Ils attestent de la très haute significativité du modèle explicatif qui associe le type de famille, le niveau de diplôme de la mère et l’âge de l’enfant. En fait, c’est ce dernier élément qui s’avère déterminant (près de 40 % de la variance expliquée par le modèle) pour mettre à jour l’origine du retard scolaire, même si on restreint l’échantillon aux aînés (de 9 à 16 ans). À noter que 59,2 % des enfants de cette tranche d’âge (288 sur 486) sont désormais dans ce cas, quelle que soit leur situation familiale. Le risque augmente de manière linéaire en fonction de l’avancée en âge (phénomène très clair dans les statistiques scolaires).

Par ailleurs, le fait que la mère ait un diplôme élevé protège significativement contre l’échec scolaire, et, à l’inverse, l’absence de diplôme augmente dans des proportions encore plus considérables ce risque pour l’enfant.

Il importe donc d’envisager l’effet net de la configuration parentale à âge et niveau de diplôme maternel constants, tout en gardant à l’esprit que :

• La probabilité de connaître une configuration familiale donnée n’est pas indépendante non plus de la dimension temporelle, la recomposition ayant lieu après la séparation et souvent après une phase de monoparentalité, situation qui peut se révéler transitoire. A ce titre, on devrait parler de séquence de vie familiale plutôt que de type de famille.

• La probabilité de se séparer et le délai éventuel pour revivre en couple, reformer une famille, ne sont pas uniformes pour tous les groupes sociaux et niveaux d’éducation. Les familles monoparentales se caractérisent par une proportion de mères sans diplôme de l’enseignement secondaire presque deux fois plus élevée que dans les deux autres configurations familiales (11,9 %, contre 6,6 % dans les familles classiques et 6,9 % dans les familles recomposées). Par ailleurs, la part de mères diplômées du supérieur dans les familles recomposées (38,6 %) se situe à mi-chemin entre celle observée dans les familles classiques (48 %) et monoparentales (27,7 %).

Ces différents éléments peuvent expliquer partiellement le résultat a priori inattendu, selon lequel, en fin de compte, pour un même niveau de diplôme maternel et pour une même classe d’âge, les enfants concernés par la scolarité obligatoire sont confrontés à un risque de redoublement supérieur à celui existant dans une famille classique, quand ils appartiennent à une famille monoparentale, mais pas à une famille recomposée.

Ces éléments font écho aux travaux du sociologue Claude Martin, qui a mis en avant l’importance cruciale des inégalités sociales pour l’éducation et l’instruction des enfants, plus déterminante en définitive que la séparation ou le divorce des parents(3). Ainsi, Claude Martin souligne que « les enquêtes abondent pour démontrer les inégalités de trajectoires post-divorce et la vulnérabilité accrue des ménages qui connaissaient déjà avant la rupture des conditions sociales et économiques précaires. Les ruptures familiales accentuent les risques ; elles n’en sont pas la cause. Quand, dans une trajectoire sociale, se combinent l’origine modeste, les difficultés scolaires et l’isolement provoqué par des ruptures familiales ou conjugales, le risque d’exclusion s’accroît ».

Les activités extrascolaires sont importantes pour les enfants. De manière générale, 65 % d’entre eux en pratiquent au moins une sur les huit répertoriées. Ce sont principalement les enfants issus de familles classiques qui sont dans ce cas (66,9 %, contre 58 % pour les familles recomposées et 53,6 % pour les enfants de familles monoparentales). En ce qui concerne le type des activités pratiquées, il ressort que les enfants de familles classiques sont les plus nombreux à faire partie des mouvements de jeunesse. Les enfants de familles recomposées, quant à eux, ont plus souvent un petit travail rémunéré. Les différences dans la façon dont on occupe ses loisirs sont vraisemblablement dues, dans le cas des familles monoparentales, à des moyens limités et, dans les familles recomposées, à des difficultés d’organisation.

Et les parents, satisfaits de leur vie ?

Le tableau 7 fait apparaître que ce sont les parents de familles classiques les plus satisfaits de leur vie et ce, quel que soit le domaine envisagé. Ils sont suivis par les parents de familles recomposées. Enfin, les parents de familles monoparentales sont les plus insatisfaits sur tous les plans.

Tableau 7 copie

Ainsi, 86,3 % des parents de familles classiques déclarent être satisfaits de leur logement ; ils ne sont plus que 78,7 % dans les familles recomposées et 69,2 % en situation monoparentale à faire ce constat. Par ailleurs, 78,7 % de parents de familles classiques, 74 % de familles recomposées et 67,1 % de familles monoparentales se disent contents de leur vie sociale. Mais l’écart se creuse quand il s’agit des revenus : 72,4 % des parents de familles classiques les considèrent à leur convenance, contre 61,2 % dans les familles recomposées et 48,8 % seulement dans les familles monoparentales. Enfin, les parents de familles classiques et ceux de familles recomposées se montrent de façon assez identique satisfaits de leur situation professionnelle (77,1 % de satisfaits pour les premiers, contre 77,4 % pour les seconds), contre 63,1 % dans les familles monoparentales.

Le partage des tâches domestiques

De manière générale, ce sont toujours très majoritairement les femmes qui prennent en charge le ménage, les courses, la cuisine et l’entretien du linge (tableau 8). Les hommes, quant à eux, s’occupent principalement du jardinage et/ou du bricolage ainsi que des papiers administratifs. Hommes et femmes, en revanche, semblent se partager de manière assez égalitaire la gestion des opérations bancaires ainsi que de l’épargne.

Tableau 8 copie

Ces tendances se vérifient pour la plupart des tâches de la vie courante lorsqu’on prend en compte le type de familles auquel appartiennent les hommes et les femmes ayant répondu au questionnaire : ainsi, les hommes de familles classiques sont aussi peu nombreux à s’occuper du ménage, des courses, de la cuisine et de l’entretien du linge que ceux de familles recomposées. Ils ont également un comportement assez semblable en ce qui concerne le traitement des papiers administratifs. En revanche, les hommes et les femmes de familles recomposées bricolent et jardinent beaucoup moins que ceux de familles classiques (81,9 % d’hommes et 43,3 % de femmes dans le cas des secondes, contre 72,5 % et 27,8 % dans celui des premières). La même tendance s’observe pour la gestion de l’argent au quotidien : ainsi, 57,7 % des hommes et 78,9 % des femmes de familles classiques déclarent se charger de cette question, alors qu’ils ne sont respectivement que 43,2 % et 71,9 % à le faire parmi les pères et les mères de familles recomposées.

On aurait pu espérer qu’un premier échec amoureux conduirait à réorganiser le partage des tâches ménagères de façon plus égalitaire entre les deux partenaires d’une nouvelle union. Ce n’est cependant pas le cas. Les habitudes semblent bien tenaces et l’introduction de changements radicaux susceptibles de remettre en cause le modèle familial reste difficile dans les couples d’aujourd’hui.

Au final, si l’on compare les conditions de vie des différents types de familles, on note que dans presque tous les domaines la situation des familles classiques est la plus favorable ; viennent tout de suite derrière les familles recomposées, alors que les familles monoparentales cumulent les difficultés.

On s’est attaché ici à explorer les conditions de vie... Mais, quand on parle des « familles recomposées », c’est aussi tout un système de relations qu’il conviendrait d’évoquer : entre beaux-parents et beaux-enfants, voire entre beaux-grands-parents et petits enfants. Les images stéréotypées peinent souvent à exprimer toute la singularité des situations : entre les « nouvelles tribus » que certains téléfilms nous présentent comme joyeuses et soudées et les situations problématiques où les beaux-parents sont rejetés par les enfants, ou vice versa, toute une gamme de possibilités existe. Il n’en reste pas moins que c’est un type de familles avec lequel il faut maintenant compter. Plus du tout exceptionnel, il fait vraiment partie du paysage familial, caractérisé par des formes bien plus diverses encore.

Notes
(1) Sylvie Petit (sous la direction de Marie-Thérèse Casman, « Utilisation des données du PSBH pour mieux connaître les familles recomposées en Belgique », in Virginie Potter, L’enfant dans la famille recomposée, Fondation Roi Baudouin, Bruxelles, 2008, http://www.kbs-frb.be/publication.aspx?id=240460&LangType=2060. Le texte présenté ici est un condensé de l’étude de S. Petit.
(2) Une nouvelle loi est en effet entrée en application le 14 septembre 2006, qui précise que « À défaut d’accord, en cas d’autorité parentale conjointe, le tribunal examine prioritairement, à la demande d’un des parents au moins, la possibilité de fixer l’hébergement de l’enfant de manière égalitaire entre les parents. Toutefois, si le tribunal estime que l’hébergement égalitaire n’est pas la formule la plus appropriée, il peut décider de fixer un hébergement non égalitaire. Le tribunal statue en tout état de cause par un jugement spécialement motivé, en tenant compte des circonstances concrètes de la cause et de l’intérêt des enfants et des parents ». http://www.ejustice.just.fgov.be/cgi/article_body.pl?language=fr&caller=summary&pub_date=2006-09-04&numac=2006009678
(3) Claude Martin, « Les savoirs aux prises avec l’opinion : l’exemple des effets du divorce », Lien social et Politiques RIAC, n° 50, automne 2003, pp. 57-71.

Bibliographie
• Doutrelepont R., Mortelmans D. & Casman M. -T., Onze ans de vie en Belgique : analyses socio-économiques à partir du Panel Démographie Familiale, Academia Press & Politique scientifique fédérale, 2004, Gent.
• Casman M. -T., Bonsang E., Nibona M., Portrait de l’enfance en Belgique. Analyse des données du questionnaire enfant du PSBH 1992-2002, Rapport de Recherche commandité par l’Observatoire de l’Enfance, de la jeunesse et de l’aide à la jeunesse, 2002.
• Casman M. -T., Simays C., Buckens R., Mortelmans D., Familles plurielles, politique familiale sur mesure ?, Ed. Luc Pire, 2007.
• Site internet : www.ulg.ac.be/psbh/
• Site internet : http://www.kbs-frb.be/publication.aspx?id=240460&LangType=2060 L’enfant dans la famille recomposée»)

* Institut des sciences humaines et sociales - Université de Liège, Belgique

Pour citer cet article : Marie-Thérèse Casman, « Familles recomposées en Belgique. Des conditions de vie différentes ? », Grande Europe n° 4, janvier 2009 – La Documentation française © DILA

 

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Ressources complémentaires